SPÉCIAL WEB     
 
   
 

Les affectations outre-mer sont populaires auprès des cadres

Plus d’un tiers des cadres supérieurs envisageraient d’accepter une affectation outre-mer. C’est du moins ce qui ressort d’un sondage auprès de 2 700 cadres de divers pays fait récemment par le cabinet de recrutement de cadres Korn/Ferry International.

Lorsqu’on leur a demandé de nommer le changement professionnel majeur qu’ils pourraient envisager de faire, 37 % des répondants ont choisi «accepter une affectation outre-mer». Les autres ont choisi «changer de secteur» (33 %), «démarrer une entreprise» (19 %), «prendre une année de congé» (5 %) et «travailler à temps partiel» (2 %). Seuls 4 % ont indiqué qu’ils n’envisageraient aucune de ces possibilités.

«L’économie poursuivant sur sa lancée, nous remarquons que les cadres supérieurs sont davantage disposés à prendre des risques professionnels et à relever de nouveaux défis», note Bob Damon, président pour l'Amérique du Nord chez Korn/Ferry. «Notre cabinet constate une augmentation de la demande dans pratiquement toutes les régions, surtout dans les pays en émergence comme l’Inde et la Chine. En conséquence, les cadres sont plus ouverts à l’idée d’envisager des affectations outre-mer.»

Le sondage portait également sur ce que les répondants considèrent comme la période minimale acceptable d’emploi au sein d’une société. Près de la moitié (47 %) des cadres supérieurs ont répondu deux ans, tandis que 42 % ont dit cinq ans. Seuls 2 % ont répondu moins d’un an et 4 %, plus de sept ans. Lorsqu’on leur a demandé pour combien d’organisations ils avaient travaillé au cours de leur carrière, la majorité (56 %) des répondants ont répondu de quatre à sept.

«Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, il est vrai que les employés passent de moins en moins d’années au service d’un même employeur, indique Bob Damon. Bien qu’ils soient nombreux à percevoir leurs emplois comme des tremplins plutôt que des engagements professionnels à long terme, il est encourageant de constater un si grand pourcentage de cadres qui ont travaillé pour un nombre relativement restreint d’employeurs. Pour moi, cela indique une certaine corrélation entre la période pendant laquelle un cadre reste en poste et le succès dans son rôle de chef.»