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La confiance dans les cabinets d'experts-comptables est en hausse

Selon un sondage en ligne Financial Post-Compas commandité par BDO Dunwoody et la Chambre de commerce du Canada, la confiance des dirigeants d'entreprise canadiens dans les cabinets d'experts-comptables qui fournissent des services aux sociétés ouvertes a augmenté. Après avoir accusé une forte baisse en juillet 2002, une semaine après le dévoilement du scandale WorldCom, le niveau de confiance est remonté à ce qu'il était avant l'affaire WorldCom.

Les dirigeants d'entreprise accordent encore une très grande confiance au cabinet comptable dont leur entreprise est cliente. Plus de trois quarts des répondants ont attribué une cote d'au moins six sur sept à leur propre cabinet comptable.

La Loi Sarbanes-Oxley, adoptée aux États-Unis à la suite du scandale WorldCom, est très bien vue des répondants. Les dirigeants d'entreprise ont attribué des cotes très élevées aux principes fondamentaux de cette loi, notamment au fait que la destruction de documents en vue d'entraver une enquête constitue une infraction criminelle, à l'interdiction des opérations sur actions par les initiés pendant les périodes prescrites et à l'obligation pour les entreprises de se doter de comités de vérification indépendants. De même, les répondants estiment que les scandales WorldCom, Enron et Nortel ont rendu les rapports sur les contrôles internes nécessaires pour rétablir la confiance des investisseurs.

Un répondant en faveur des rapports sur les contrôles a indiqué : «Il arrive que les entreprises surestiment les coûts liés à certaines exigences réglementaires, comme les vérifications supplémentaires. Dans bien des cas, les entreprises n'ont simplement qu'à examiner ces exigences et à déterminer comment elles peuvent s'y conformer de la manière la plus efficace possible. Souvent, les coûts ne sont pas aussi élevés qu'on le pensait à l'origine.»

Un autre répondant a fait remarquer : «Il y aura toujours des gens qui tenteront de frauder le public, les actionnaires ou les créanciers. Les comptables qui travaillent pour des sociétés ouvertes doivent prendre conscience du fait qu'ils travaillent pour les actionnaires et qu'ils ont donc le devoir de rapporter toute information qu'ils jugent douteuse.»

Pour plus d'informations, consultez le site www.bdo.ca/en/library/polls/ceopoll/0607.pdf