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Les banquiers et les dirigeants sont les nouveaux «mauvais garçons» du monde des affaires, selon un sondage annuel Gallup mené aux États-Unis sur la perception du public quant à l’honnêteté et à l’éthique des membres de 21 professions.
À peine 23 % des répondants ont accordé de très bonnes notes aux banquiers pour leurs normes d’éthique, contre 35 % il y a un an, le pire résultat depuis le premier sondage il y a 33 ans. De plus, seulement 12 % des répondants estiment que les dirigeants d’entreprise ont un grand sens éthique, contre 25 % en 1990 et en 2001, la pire note de leur histoire en matière d’honnêteté et d’éthique.
Les comptables figurent au 8e rang parmi les professions du sondage, un rétablissement presque complet depuis 2002, lorsque l’affaire Enron, notamment, avait fait chuter leur cote d’éthique de 41 % à 32 %.