FINANCES PERSONNELLES
+ L’achat d’une propriété aux États-Unis
+ Inquiétudes post-emploi
+ Plus
PME
+ En mode survie
+ 10 services valeur ajoutée
+ Marchés étrangers
+ La juste evaluation
+ Faire croître ma PME
+ Vos actifs à la rescousse
+ Plus
IFRS et ISA
+ Sept normes côte à côte
+ Normes canadiennes d'audit
+ Pour réussir le passage obligé
+ Plus
TECHNOLOGIES
+ Systèmes CRM
+ Gestion de performance
+ Enquête 2011 sur les logiciels
+ Plus
LIEU DE TRAVAIL
+ Profession plurielle
+ La RSE : vraiment gagnante
+ Santé et productivité
+ Prévention de la fraude
+ CV chronologique gagnant
+ Gare aux fausses notes
+ Générations et objectifs
+ Les primes gardent la cote
+ Plus
ÉTUDIANTS CA
+ Certifié entreprise
+ Destination: CA
EXPERTISE
+ Les prix de transfert
+ Plus
RELATION PERSONNALISÉE
Dans sa lettre (Boîte aux lettres, numéro de janvier-février 2009), M. Peter Sheedy souligne avec raison que la personnalité, l’intégrité et la réputation du cabinet ou de l’associé sont des éléments essentiels à la pérennité d’un cabinet de CA. Notre article «Image de marque» (octobre 2008) ne faisait pas abstraction de ce fait.
Nous y écrivions qu’il «faut mettre l’accent sur l’offre d’une valeur constante à chaque client tout en ne perdant pas de vue la stratégie plus globale du cabinet».
Cela signifie qu’aujourd’hui, pour se démarquer sur le marché toujours plus concurrentiel des services professionnels, il ne suffit plus de maintenir un chiffre d’affaires durable et de respecter les normes professionnelles. On pourrait faire valoir que cela s’applique davantage aux moyens et grands cabinets qu’à ceux de petite taille, ce qui est peut-être le cas.
Toutefois, nous soutenons que tous les cabinets de CA, même les petits, doivent prendre soin d’établir leur marque, de se distinguer et de se positionner afin de fidéliser leur clientèle en cette période tumultueuse. Ils doivent le faire pour leurs clients, afin de prouver à ceux-ci que leur entreprise est entre bonnes mains.
Robert Angel, CA, et Hugh Johnston, CA, auteurs de l’article «Image de marque», numéro d’octobre 2008
Je suis d’accord avec Peter Sheedy («Sachez les rendre heureux», Boîte aux lettres, numéro de janvier-février 2009). Les clients choisissent souvent des petits et moyens cabinets de CA parce qu’ils croient qu’ils obtiendront ainsi un service personnalisé de meilleure qualité. Ils s’attendent à ce que l’associé en vienne à connaître leur entreprise à fond, et qu’au-delà de l’exécution d’une mission, il leur fournisse plusieurs services de conseil, de planification fiscale et de gestion tout au long de l’année.
Les petits et moyens cabinets se tirent une balle dans le pied s’ils pensent satisfaire leurs clients du créneau des propriétaires dirigeants, mais qu’ils les oublient le reste de l’année, une fois les états financiers publiés ou les déclarations fiscales envoyées.
Les cabinets doivent se rendre compte que des «relations chaleureuses» ne suffisent pas et que leurs clients pourraient se tourner, l'année suivante, vers l’un des très nombreux autres petits et moyens cabinets qui sont prêts à développer une relation plus personnalisée avec eux.
Cordialement,
Mary Green
Étudiante CA, Montréal
POUR PLUS DE LISIBILITÉ
Je constate que vous ne vous souciez toujours pas de la lisibilité. Prenez, par exemple, la rubrique «Tout le monde en parle» à la page 8 du numéro de janvier-février 2009. Ne pourriez-vous pas trouver mieux qu’un texte blanc sur fond gris? À la page suivante, vous présentez des stratégies pour fidéliser les plus de 50 ans.
Peut-être devriez-vous penser à en élaborer une? Et la plus efficace serait de produire un magazine entièrement lisible.
Ce n’est pas la première fois que je vous écris à ce sujet. Y a-t-il quelqu’un qui s’intéresse à la question?
Cordialement,
H.A. Sherman, CA
Calgary
Réponse de la rédaction : La lisibilité a été un enjeu majeur pour notre équipe de conception avant le lancement de la nouvelle maquette de CAmagazine en avril 2007.
L’équipe a mené une vaste étude et elle a mis à l’essai différentes polices et tailles de caractères auprès de lecteurs de différents groupes d’âge. Elle s’est appuyée sur leurs commentaires pour arrêter ses choix. D’autres éléments influent sur la lisibilité, dont les couleurs et la trame.
Nous sommes désolés que les options retenues pour la rubrique «Tout le monde en parle» vous causent des difficultés. Soyez assuré que les responsables de la direction artistique sont au fait du problème et travaillent à trouver une solution qui cadrera avec le style du magazine.
CAMPAGNE PUBLICITAIRE
Dans la rubrique «Nouvelles de la profession» du numéro de janvier-février 2009, vous proposez certains moyens de contribuer à renforcer la réputation et la marque de la profession. Il s’agit là d’une excellente initiative, tout comme la nouvelle campagne publicitaire CA et le nouveau logo.
Il y a quelques années, lors de l’adoption du logo, nous avons reçu une épinglette. Dorée et unie, elle ne comportait pas les couleurs éclatantes du logo actuel. La plupart des CA l’ont maintenant probablement jetée. Que diriez-vous de nous poster les nouvelles épinglettes plus attrayantes que nous pourrions tous fièrement arborer?
John A. Paoletti, CA
Montréal
Je ne savais pas que la situation était devenue difficile au point de forcer l’ICCA à faire de la publicité. C’est malheureux, car, dans sa forme actuelle (publicités télévisées montrant des CA qui prennent des décisions en matière d’investissement en s’appuyant sur l'horoscope), la campagne publicitaire nous fait passer pour de satanés idiots. Nous devons sûrement être la risée de tous.
Bob Redgwell
Victoria (C.-B.)
UNE INVENTION DES MÉDIAS
Vous êtes déjà à la traîne («Ça va chauffer», janvier-février 2009). En fait, le monde entre dans une nouvelle ère glaciaire.
Les Nations Unies ont annoncé, en douce évidemment, que la température moyenne à l’échelle mondiale a diminué de plus d’un degré Fahrenheit l’an dernier. De plus, selon l’organisme, il n’y a aucune preuve de réchauffement climatique depuis le début du siècle.
Il a même souligné que 2008 a été l’année la plus froide depuis 1994 et que la couverture de glace dans l’Arctique s’est formée plus tôt qu’en 2007. En outre, la British Meteorological Society dit, tout aussi discrètement, s’attendre à ce que la température baisse d’année en année au cours de la prochaine décennie. L’Allemagne, qui fait la même prédiction, indique avoir connu son hiver le plus froid depuis 100 ans.
Êtes-vous allé dehors aujourd’hui? Trouvez-vous qu’il fait froid? Nous parlons maintenant de «changement climatique» parce que, contre toute attente, c’est un refroidissement du climat qui se produit. Je suis pour la réduction de la pollution, mais les taxes sur le carbone constituent une solution ridicule à un problème inventé par les médias.
Honnêtement, un réchauffement climatique serait avantageux pour le Canada. Malheureusement, il n’y en a pas.
Lionel S. Such, FCA
West Vancouver (C.-B.)
Les lettres doivent être adressées au rédacteur en chef, CAmagazine, 277, Wellington Ouest, Toronto (Ontario) M5V 3H2 (lettres.camagazine@cica.ca). CAmagazine se réserve le droit d'abréger ou de modifier leur formulation dans le but de la rendre plus claire.