Édition Imprimée
      septembre 2008
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Le coin des lecteurs

UN EXAMEN DIFFICILE PARMI D'AUTRES

Je souhaite réagir à la lettre d’Emanuele Nasello, «Une arme à double tranchant?» (Boîte aux lettres, juin-juillet 2008). Je conviens que la préparation à l’EFU est un processus extrêmement ardu et intense, qui a d’ailleurs été comparé à un entraînement militaire, mais je ne crois pas que ce soit suffisant pour décourager les gens de devenir CA. D’autres professions respectées imposent la réussite à un examen final global : les médecins doivent se soumettre à l’examen de leur profession et les aspirants avocats, à celui du barreau, un examen avec documentation, mais non moins redoutable.

Et que dire de tous ces tests d’aptitude normalisés à passer pour simplement être admis à ces programmes et à d’autres (le MCAT, le LSAT, le GRE, etc.)? Je ne pense pas que ces tests soient appelés à disparaître.

Même si certains professeurs diront que nous n’avons pas le droit à l’erreur à l’EFU, dans les faits, les CA travaillent en équipe pour s'assurer que leurs clients obtiennent un service de la meilleure qualité qui soit.

Donna Pinsky, stagiaire CA
Montréal

APRÈS VÉRIFICATION...

J’aime lire le magazine et les opinions divergentes qu’il présente. Je trouve toutefois désolant d’y trouver des articles qui ne font guère plus que réarranger un communiqué de presse sans en vérifier l’exactitude, ce qu’on s’attendrait de tout CA.

Je fais référence en particulier à un article au sujet du nouveau chef de la diversité de Deloitte («Nomination d’un chef de la diversité, une première au pays», Avant-scène, CAmagazine et CAmagazine.com, numéro de mai) lequel reprend mot à mot des extraits d’un communiqué de presse de Deloitte.

De plus, j’ai été troublé par une affirmation étrange, que CAmagazine reprend, selon laquelle «la création de ce poste est une première au Canada».

Ne serait-il pas logique de mentionner l’existence antérieure du poste de Jeannine Pereira, chef d’équipe, Diversité chez Ernst & Young ou de celui de Michael Bach, directeur de la diversité, de l’inclusion et de l’équité chez KPMG, plutôt que de répéter une déclaration inexacte?

Je suis content de voir que les Quatre Grands font leur part pour rendre leur milieu de travail plus accueillant. Cependant, il serait préférable que le magazine rende à César ce qui appartient à César.

Andrew Krupowicz, CA
Toronto

Réponse de la rédaction : Bien qu’il y ait en effet d’autres postes comportant des responsabilités en matière de diversité, l’article était axé sur celui de chef de la diversité, et la phrase : «La création de ce poste est une première au pays» faisait référence à ce poste en particulier.

Cette affirmation ne visait pas à diminuer les autres postes dans ce domaine, mais à souligner le fait que cette nomination marque l'entrée de nouveaux joueurs parmi la haute direction au Canada.


Les lettres doivent être adressées au rédacteur en chef, CAmagazine, 277, Wellington Ouest, Toronto (Ontario) M5V 3H2 (lettres.camagazine@cica.ca). CAmagazine se réserve le droit d'abréger ou de modifier leur formulation dans le but de la rendre plus claire.

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