FINANCES PERSONNELLES
+ Plan de couverture
+ Remise en jeu
+ L’achat d’une propriété aux États-Unis
+ Plus
PME
+ En mode survie
+ 10 services valeur ajoutée
+ Marchés étrangers
+ Au sujet des PME
+ Intelligence d'affaires
+ Plus
IFRS et ISA
+ Point de contrôle
+ PCGR sociétés fermées
+ Normes canadiennes d'audit
+ Les ISA dans le monde
+ Pour réussir le passage obligé
+ Plus
TECHNOLOGIES
+ Systèmes CRM
+ Gestion de performance
+ Enquête 2009 sur les logiciels
+ Les PME à l’heure du système PEARL
+ Plus
LIEU DE TRAVAIL
+ Prévention de la fraude
+ CV chronologique gagnant
+ Certifié entreprise
+ Plus
EXPERTISE
+ Les fiducies à l’étranger sous pression
+ Survivre à la crise
+ Avantages fiscaux R-D
+ Guide fiscal VERT
+ Prix de transfert
+ Plus
Par Rosalind Stefanac
Brent Young, CA, a passé l’épreuve extrême. Après la vente de l’entreprise familiale en 1996 et alors âgé de 35 ans, ce père de deux enfants s’est soumis au rythme éreintant des études de médecine. «Mes collègues CA ont dû penser que j’étais fou, mais je tolère bien la souffrance».
Ayant réussi ses études haut la main, le CA de 44 ans pratique la médecine générale dans la clinique qu’il exploite à Winnipeg avec des collègues. Ouverte depuis 2005, elle a déjà doublé son équipe de médecins, et elle agrandit ses bureaux pour accueillir un laboratoire d’évaluation du stress, des services de physiothérapie et une pharmacie. La clinique compte déjà quelque 25 000 patients. «J’aurais des patients même si j’ouvrais ma clinique dans une ruelle», lance-t-il.
En 1988, après un stage de trois ans chez Thorne Riddell, Brent Young est devenu le vice-président des finances de l’entreprise de son père, alors un des plus grands fabricants d’aliments pour animaux de l’Ouest canadien. Pourtant, le jeune CA avait toujours voulu devenir médecin. Au terme de sa résidence en médecine, il a proposé à des collègues d’ouvrir une clinique. Deux des trois collègues qui ont accepté son offre en étaient aussi à leur deuxième carrière : un des omnipraticiens est un ancien avocat et un autre, pilote de la Force aérienne.
Le CA médecin attribue notamment son succès à son expérience de CA. «Sans les habiletés acquises, je n’aurais pas pu ouvrir une clinique et entreprendre la planification d’affaires qui s’impose, explique-t-il. «L’EFU était l’examen le plus difficile que j’ai jamais passé.» Son prochain défi? L’omnipraticien taquine parfois sa femme en parlant d’entreprendre une autre carrière. «Mais elle me répond que c’en est assez.»