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En 1976, notre position en tant que puissance économique a été confirmée lorsque Pierre Trudeau a été invité à se joindre à ce qui est devenu le Sommet du G-8. Pendant les années 1980 et 1990, notre influence s'est accrue. Mais, étant donné l'expansion rapide d'autres économies nationales et le fait que le Canada contribue désormais moins de 2 % au PIB mondial, on se demande s'il mérite toujours d'être considéré comme un leader économique.
«Nous croyons qu'il devrait y avoir, dans les faits, un G-7. Le Canada et l'Italie devraient être ajoutés… Le G-7 représente les sept pays ayant les économies les plus puissantes.»
George Schultz, alors secrétaire d'État américain, avant le Sommet économique de Tokyo (1986) où le Groupe des cinq a admis le Canada dans le cercle restreint du money club des ministres des Finances
«Nous insisterons sur le fait que les grands paramètres de l'économie demeurent sains, et que des conclusions apocalyptiques au sujet du Canada ne seraient pas appropriées.»
Un fonctionnaire canadien anonyme donnant un aperçu de ce que le premier ministre de l'époque, Brian Mulroney, allait dire aux leaders du G-7 en 1990 à propos des visées sécessionnistes du Québec
«Le G-20 est une organisation dont l'heure est venue. Celle-ci, en regroupant volontairement les économies émergentes, d'une part, et les économies plus développées, d'autre part, représente un progrès important.»
Paul Martin, alors ministre des Finances du Canada, après avoir été nommé président du Groupe des 20 en 1999
«Si le G-7 devenait un forum où l'on discute de la vraie coordination mondiale des politiques économiques, les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni seraient rejoints par la Chine et l'Inde, et non par l'Italie et le Canada.»
Goldman Sachs, dans un rapport de 2003 faisant valoir la nécessité d'une refonte du système décisionnel à l'échelle mondiale
Steve Brearton
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