FINANCES PERSONNELLES
+ L’achat d’une propriété aux États-Unis
+ Inquiétudes post-emploi
+ Plus
PME
+ En mode survie
+ 10 services valeur ajoutée
+ Marchés étrangers
+ La juste evaluation
+ Faire croître ma PME
+ Vos actifs à la rescousse
+ Plus
IFRS et ISA
+ Sept normes côte à côte
+ Normes canadiennes d'audit
+ Pour réussir le passage obligé
+ Plus
TECHNOLOGIES
+ Systèmes CRM
+ Gestion de performance
+ Enquête 2011 sur les logiciels
+ Plus
LIEU DE TRAVAIL
+ Profession plurielle
+ La RSE : vraiment gagnante
+ Santé et productivité
+ Prévention de la fraude
+ CV chronologique gagnant
+ Gare aux fausses notes
+ Générations et objectifs
+ Les primes gardent la cote
+ Plus
ÉTUDIANTS CA
+ Certifié entreprise
+ Destination: CA
EXPERTISE
+ Les prix de transfert
+ Plus
Une reprise économique est prévue pour la seconde moitié de 2010, maintenant que la réduction à grande échelle des effectifs tire à sa fin et que l’accès au capital s’améliore, selon une étude réalisée par la Fondation de recherche des dirigeants financiers canadiens (FRDFC), l’institut de recherche de DFI Canada (FEI Canada).
Commanditée par Ernst & Young, l’étude Managing the Upturn: Key Strategies for Sustained Profitable Growth a été menée auprès de 200 hauts dirigeants financiers au Canada. Elle révèle qu’une majorité d’entreprises s’attendent à ce que leur chiffre d’affaires continue d’augmenter tout au long de l’année. Même si la réduction des coûts demeure un facteur de rendement important pour la moitié des entreprises faisant partie du sondage, seulement 13 % prévoient réduire leurs activités en 2010, alors que 30 % déclarent qu’il est possible qu’elles augmentent leur effectif.
«Les dirigeants financiers sont optimistes quant au rendement que connaîtra leur propre entreprise en 2010», indique Michael Conway, chef de la direction et président national de DFI Canada. «Dans l’ensemble, les attentes liées à la croissance du chiffre d’affaires et des profits sont positives, et les entreprises continueront à se concentrer sur le contrôle des coûts, la croissance du chiffre d’affaires et l’expansion de leurs marchés et de leurs gammes de produits afin d’améliorer leur résultat net.»
«Même si nous nous dirigeons vers une phase de reprise, les hauts dirigeants ne peuvent pas se permettre de relâcher la vigilance», de dire Robert Tousignant, associé chez Ernst & Young. «Les décisions prises à l’heure actuelle seront déterminantes pour le succès de toute organisation. La capacité de tirer des leçons de la crise et d’apporter les changements stratégiques qui s’imposent fera sans doute la différence entre les entreprises qui réussiront à prospérer au cours de la reprise et celles qui ne remonteront pas la pente.»
Bien que 81 % des dirigeants financiers indiquent que leurs dépenses en capital totales seront moins élevées qu’en 2008, des hausses de celles-ci en 2010 sont prévues dans cinq secteurs majeurs, soit l’élargissement de la gamme de produits et l’expansion du marché, la technologie et la R&D, le renforcement de la situation de trésorerie, les acquisitions et les paiements aux actionnaires.
«Avec le retour de la prospérité économique en 2010, les entreprises de partout au pays mettent actuellement en œuvre toute une variété de stratégies pour faire en sorte d’être bien positionnées pour tirer avantage des occasions qui se présenteront sur le marché», précise Ramona Dzinkowski, directrice générale de la FRDFC. «Les répondants au sondage ont indiqué que la croissance du chiffre d’affaires, l’amélioration du service à la clientèle et l’augmentation de l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement figuraient parmi leurs objectifs d’entreprise les plus importants.»
Les autres questions prioritaires sont notamment :
Suffisance du capital : 75 % des entreprises s’attendent à avoir un capital suffisant pour répondre aux attentes des actionnaires, et 68 % ne prévoient pas devoir procéder à un refinancement en 2010.
Fusions et acquisitions : Le tiers des hauts dirigeants interrogés ont déclaré être sur la piste d’acquisitions en 2010. De ces dirigeants, 19 % visaient des concurrents directs, 42 % songeaient à acquérir des entreprises complémentaires et 39 % étaient ouverts à toutes les possibilités.
IFRS : 70 % des directeurs financiers de sociétés ouvertes ont indiqué que l’adoption des IFRS constituerait pour eux un enjeu majeur en 2010.
L’étude a été menée à l’automne 2009 auprès d’un vaste échantillon d’entreprises canadiennes de diverses tailles, appartenant à divers secteurs.
Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec :
Ramona Dzinkowski
Directrice générale
Fondation de recherche des dirigeants financiers canadiens (FRDFC)
Tél. : 1-416-366-3007, poste 5114
Sans frais : 1-866-677-3007, poste 5114
www.feicanada.org
170, avenue University, bureau 1201
Toronto (Ontario)
M5H 3B3
Canada