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Nouvelle étude sur les dépenses en matière de sécurité de l’information

Selon un sondage mené à l'échelle mondiale par Ernst & Young, les chefs d'entreprise canadiens placent la sécurité de l'information parmi leurs grandes priorités, mais les dépenses qu'ils y consacrent ne sont pas nécessairement à la hauteur.

«Il existe une contradiction évidente entre la très grande importance accordée à la sécurité de l'information (presque 90 % des chefs d'entreprise au Canada) et le nombre relativement peu élevé de répondants qui disent que les dépenses de leur organisation sont alignées sur leurs objectifs généraux», affirme Kent Kaulfield du groupe des Services en technologie et en risques de sécurité chez Ernst & Young. «La sécurité des données ne peut plus être réservée aux gourous de l'informatique. Il est important que ces questions soient considérées comme un enjeu primordial par la direction et le conseil d'administration des entreprises.»

Dans ce sondage effectué auprès de cadres supérieurs, la plupart étant des directeurs des systèmes d'information et des responsables de la sécurité (dont certains font partie de grandes sociétés canadiennes), 63 % des répondants ont indiqué que les contraintes budgétaires et les priorités en matière de ressources constituent les principaux obstacles à la sécurité de l'information.

Pourtant, 74 % des répondants canadiens disent que leur société calcule rarement, voire jamais, le rendement des investissements consacrés à la sécurité de l'information.

Le sondage comporte d'autres données particulières aux entreprises canadiennes :
• les trois grands secteurs de dépenses en information sont la technologie (85 %), la continuité de l'entreprise (60 %) et les processus (58 %);
• 68 % considèrent que l'information essentielle pour leur organisation est suffisamment protégée;
• 73 % jugent adéquate leur capacité à cerner les faiblesses de leurs systèmes d'information.

«Trois grandes conditions s'appliquent lorsqu'une organisation décide de renforcer la sécurité de ses systèmes d'information», affirme M. Kaulfield. «Premièrement, il faut expliquer les questions de sécurité de l'information en termes clairs afin d'obtenir le soutien des principales parties prenantes. Deuxièmement, les objectifs d'affaires et les objectifs concernant la sécurité doivent être harmonisés dans l'ensemble de l'entreprise. Et troisièmement, toute discussion sur les problèmes de sécurité doit mener à des mesures concrètes.»

Pour obtenir de plus amples informations sur cette étude, allez à l'adresse suivante : www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Canada/Media_-_2003_-_Global_Information_Security_Survey_2003.

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