décembre 2006 — ÉDITION IMPRIMÉE    
 
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Chiffrier

Par Steve Brearton
Illustration : Seth

Seth
Loyauté 
Dans les années 1980, des demandeurs d’emploi proposaient de se faire tatouer sur le bras le logo d’un employeur potentiel s’ils étaient embauchés. C’était il y a fort longtemps.

0 C’est le taux de rétention du personnel dans les entreprises de fabrication ayant offert des avantages indirects à leurs employés, selon un sondage de Statistique Canada réalisé en 2003. Celles qui l’ont fait dès les années 1970 ont perdu le plus de personnel.

2 sur 3 Il s’agit des employés canadiens qui tiennent leur CV à jour, selon un sondage réalisé en 2004 par Watson Wyatt.

5e Voilà le rang qu’occupe la loyauté parmi les qualités privilégiées des chefs de la direction tous pays confondus, selon un sondage mené en 1990. L’honnêteté, les compétences, la coopération et l’initiative précédaient la loyauté au classement.

16 C’est la position des Canadiens sur la loyauté à leur employeur parmi 32 pays industrialisés, selon le sondage mené en 2000 par le Walker Information Global Network et le Hudson Institute. En outre, moins de 15 % des travailleurs étaient «vraiment loyaux».

13 Voilà le pourcentage de diminution de l’attachement des travailleurs canadiens à leurs employeurs entre 1991 et 2000, selon Watson Wyatt.

58 C’est le pourcentage de travailleurs qui cherchaient un nouvel emploi, d’après une étude menée en 2001.

71 Voilà le pourcentage de travailleurs canadiens de moins de 40 ans qui préféreraient travailler pour un employeur unique pendant toute leur carrière s’ils étaient traités convenablement, selon un sondage mené en 2005 par le chercheur John Izzo.

65 000 $ à 74 999 $ C’est l’échelle salariale des employés les plus loyaux, selon un sondage américain mené en 2000. Les hommes étaient moins loyaux que les femmes et les quinquagénaires étaient les plus dévoués.