septembre 2006 — ÉDITION IMPRIMÉE    
 
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Le prix du bonheur

Parce que les CA sont recherchés, leurs salaires ont considérablement augmenté, et la concurrence pour les attirer et les retenir s’est exacerbée. La fidélisation des employés dépend fortement de la rémunération, mais une étude récente de l’ICCA indique que les CA de 35 ans et moins placent le salaire au cinquième rang (49 %) sur la liste de leurs priorités. Un travail intéressant (72 %) et l’équilibre travail-famille (69 %) constituent les deux priorités les plus citées, suivies d’un travail diversifié (54 %). Une analyse des réponses révèle que l’équilibre travail-famille exigera une révolution dans la culture de l’entreprise. De plus, les CA de 35 ans et moins se sentent coupables vis-à-vis des heures supplémentaires, car l’évaluation du rendement ne récompense que ceux qui en font. Or, les entreprises pourraient comprendre qu’elles paient un prix élevé pour le talent, qu’elles connaissent un fort roulement du personnel, ne bénéficient pas toujours de la hausse de productivité attendue, et que des employés heureux et reposés travailleraient mieux. Perspectives d’avancement (53 %), milieu de travail agréable (46 %) et reconnaissance des réalisations (43 %) figurent parmi d’autres facteurs.



 

John Tabone est chargé de projets, Innovation, à l'ICCA.