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Par Steve Brearton Illustration : Seth

Cupidon au travail
Même si l’on soutient que le travail s’avère le meilleur endroit pour rencontrer l’âme sœur, bien des pièges peuvent miner les relations.
En fait, tout n’est aussi rose qu’on pourrait le croire.
1 C’est le rang occupé par la règle «ne jamais s’éprendre d’un subalterne» dans la liste dressée par Liz Ryan, consultante en relations publiques aux États-Unis.
1 sur 5 Selon les estimations, voilà le nombre d’entreprises canadiennes ayant des politiques sur les relations amoureuses au travail, y compris des contrats de «relations consensuelles» qui limitent la responsabilité de l’entreprise.
23 C’est le pourcentage de travailleurs canadiens qui ont admis avoir eu une relation amoureuse au bureau (sondage 2002).
28 Selon ce sondage, c’est le pourcentage d’employés qui accepteraient de sortir avec leur patron pour faire avancer leur carrière.
43 C’est le pourcentage d’employés qui jugent les relations amoureuses au bureau acceptables (sondage Monster.ca 2004); 76 % des Espagnols et 30 % des Américains sont de cet avis.
66 Voilà, pour les cinq dernières années, le pourcentage de relations amoureuses au bureau que l’on croyait pouvoir se terminer par un mariage (sondage 2001 auprès de gestionnaires des RH).
90 C’est le pourcentage d’hommes qui ont admis (sondage 2002) qu’ils embrasseraient certaines collègues sous le gui à Noël; 86 % des femmes en feraient autant.
13 711 dollars US. Voilà l’indemnité qu’un camionneur américain a reçue après un accident survenu pendant qu’il avait une relation sexuelle avec une collègue. Un tribunal de l’Oklahoma a jugé qu’il était admissible parce qu’il était au travail lors de la collision.
1994 C’est l’année où un tribunal canadien a établi qu’une relation amoureuse au bureau ne pouvait en soi constituer un motif de renvoi. Un travailleur a poursuivi son ancien employeur de Kitchener pour renvoi injustifié et reçu un an de salaire.
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