Les avantages de l'impartition
Illustration : Katy Dockrill
Au début, l'impartition a peut-être été une façon de réduire les coûts mais, maintenant, les cadres y ont recours pour une autre raison : cela leur procure davantage de contrôle sur les résultats d'affaires.
Dans un sondage récent mené par Accenture auprès de plus de 800 cadres des secteurs de la santé, de la fabrication, du commerce de détail et du voyage, aux États-Unis et en Europe, 86 % des répondants ont affirmé que l'impartition leur procurait davantage de contrôle sur les résultats rattachés à divers aspects cruciaux, le plus important étant la capacité de planification. Même si la réduction des coûts fait partie de ces aspects clés, les cadres ont également indiqué obtenir des niveaux de contrôle semblables relativement à la fiabilité, aux améliorations relatives aux écarts de coûts, et à l'efficacité de la mise en œuvre d'idées. En outre, 55 % des répondants ont affirmé que l'impartition permet à leur entreprise de mettre en œuvre des stratégies et de procéder à des changements à un rythme plus rapide et davantage contrôlé. Plus de la moitié des cadres interrogés (57 %) ont également affirmé qu'ils constataient des gains de contrôle au cours des huit premiers mois d'une entente d'impartition. «Les chefs de file du marché commencent à percevoir l'impartition comme un catalyseur de changement plutôt que comme un antidote à l'augmentation des coûts», explique John Rollins, associé, division exploitation des produits de Accenture.
Par ailleurs, plus de 80 % des répondants ont indiqué avoir adopté l'impartition permanente à l'égard d'au moins une de leurs fonctions d'affaires. Seuls 14 % des répondants ont indiqué qu'ils prévoyaient avoir recours à l'impartition sur une base temporaire, en vue d'améliorer des fonctions clés pour ensuite les ramener à l'interne lorsque des économies auront été réalisées.
Quels sont les fonctions et processus le plus souvent confiés en impartition? Les TI viennent au premier rang (43 %), suivies par la chaîne logistique (36 %), l'apprentissage et la formation (31 %), les RH (25 %), les finances et la comptabilité (21 %) et la gestion des relations clients (13 %).
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